Les invités



SOS Méditerranée : 10 ans !

Dans la cour de la mairie


Face aux tragédies vécues à terre et en mer, 2 citoyens décident de réagir et de créer en 2016 SOS Méditerranée, une association civile humanitaire européenne qui porte secours à des naufragés, toujours plus nombreux, en Méditerranée centrale. Fuyant les guerres, les violences, la famine, la pauvreté, des hommes, des femmes, des enfants se retrouvent sur les routes et vivent des situations dramatiques. Les familles sont séparées, beaucoup d’entre eux sont enlevés, séquestrés, torturés… poussés à fuir sans aucune sécurité, partir toujours plus loin, même en mer, est leur seul salut. L’équipage sur le bateau ONG l’Ocean Viking est toujours en mission de sauvetages. Les bénévoles de France, Suisse, Allemagne, Italie et Belgique, dans leur mission à terre, leur permettent de continuer. Cela fait donc 10 ans que Sophie Beau, qui travaille dans l’humanitaire et Klaus Vogel, commandant de navire, décidaient, avec leur association SOS Méditerranée, de rappeler et d’appliquer le strict droit maritime international de sauvetage et de se donner 3 missions : être là pour SAUVER des vies / accueillir et PROTÉGER ces rescapés, les soigner, les écouter, et les amener en « port sûr » / puis TÉMOIGNER de ce drame actuel, transmettre ces informations en alertant les citoyens et rappeler le manque de coordination et de moyens octroyés par les États européens. Actuellement, plus de 45000 personnes ont été sauvées en mer depuis 2016, et ce début d’année est le plus meurtrier : des pertes humaines en mer, des trafiquants plus nombreux, des tirs de garde côtes libyens sur les Secours (dont l’Ocean Viking), les ONG entravées par les Etats dans leurs missions, les effets des tempêtes…. Nous ne pouvons continuer à être témoins de telles tragédies. Il est important de faire face à tous ces drames et de réagir pour ces hommes, femmes et enfants dans un accompagnement citoyen et solidaire.

Site internet

AFRICA BURKINDI

Dans le jardin de la Passéjade de 10h à 21h


Depuis plusieurs années, ce collectif crée et entretient des bibliothèques dans des villages au Burkina Faso pour soutenir l’accès à la connaissance et à la culture ainsi que l’art et l’artisanat... Afin de récolter des fonds, ils vendent des éventails artisanaux burkinabé ainsi que des bandeaux pour les cheveux...

ASSOCIATION "L'AMUSÉE VIVANT"

Dans le jardin de la Passéjade de 10h à 21h


L'association " L'amusée vivant ", basée dans le Lauragais, lutte contre les préjugés et le racisme par la culture en faisant des expositions, des conférences ou des interventions à partir de masques et statues d'Afrique. Ceux-ci constituent des instruments essentiels aux rites de passage, aux cérémonies, et plus largement à la vie quotidienne. Ils sont généralement utilisés par les initiés des communautés et servent de ponts vers le monde des ancêtres, des esprits et des divinités. Dans leur processus de création, aucun détail n’est laissé au hasard, chaque élément trouve sa raison d’être. Vous vous essaierez d’abord à une découverte sensitive de masques les plus différents possible en provenance de plusieurs pays. Ensuite, des masques kplé-kplé baoulé de 30cm (avec les cornes ) découpés dans du contreplaqué sont mis à disposition des participant-e-s pour être décorés et enjolivés (rubans, tresses) et chacun-e repart après un temps de séchage avec son oeuvre.

Concerts gratuits

Les concerts gratuits sur la grande scène de la halle de Villote




Vendredi 7 Août

21h30

Les passeurs de sons

La nuit des déambulations


Cette année, l’ouverture du festival donnera la couleur : quatre troupes de rue, venues du Burundi, du Togo, du Bénin, de l’ouest africain, déferleront sur la grande scène pour un hommage vibrant aux déambulations musicales qui, depuis 30 ans, enjaillent les cœurs et font danser les passants. Fanfares fougueuses, géants spectaculaires, percussions royales ou tonitruantes, danses envoûtantes ou dynamisantes : cette parade sera le symbole de ce que nous sommes – un festival en mouvement, un festival qui va vers les gens, un festival qui transforme l’espace public en scène géante. La vitalité, la persévérance et la joie que ces musiciens apportent au festival font d’eux nos ambassadeurs de la convivialité.

Samedi 8 Août

19h00

JAHKASA

Reggae world music


Originaire du Burkina Faso, Jahkasa (de son vrai nom Karim Sanou) est un chanteur, balafoniste et musicien engagé. Il a su créer un style unique, le « Balafon Reggae », un mélange envoûtant de reggae roots jamaïcain et de musique mandingue, où le balafon dialogue avec des sonorités modernes électroacoustiques. Jahkasa et son groupe nous offrent une énergie scénique rare, une musique à la fois dansante et profonde, porteuse de messages sociaux et politiques. Leur dernier album, « Kakistocratie », enregistré à Bamako et produit avec la complicité de Tiken Jah Fakoly, questionne les gouvernants du monde entier et la politique du pire

21h30

TIWIZA

Rock berbère


Tiwiza est un groupe de rock amazigh originaire de Kabylie, en Algérie. Le nom « Tiwiza » désigne une tradition ancestrale d'entraide communautaire chez les Berbères — un choix qui reflète l'esprit collectif et l'ancrage culturel du groupe. Leur musique fusionne rock, blues et sonorités traditionnelles kabyles, portée par des textes engagés en tamazight. Les paroles abordent l'identité berbère, la résistance culturelle, les luttes sociales et la mémoire des ancêtres, le tout avec une énergie scénique brute et authentique. Tiwiza s'inscrit dans la lignée des artistes kabyles qui ont utilisé la musique comme vecteur de revendication identitaire, tout en s'ouvrant à des influences rock occidentales. Le groupe a su se forger une base de fans fidèles, notamment grâce à des prestations live intenses et des albums qui mêlent poésie amazighe et guitares électriques.

Dimanche 9 Août

19h00

LES FRÈRES SMITH

Afro Global Groove


Les Frères Smith sont un collectif musical parisien souvent présentés comme une « fratrie » bien que leurs membres ne soient pas tous liés par le sang. Le nom « Smith » a été choisi pour son côté universel, car « il y en a partout ». Le groupe est connu pour être un pionnier de l’afro-groove en France, mêlant afrobeat, ethio-jazz, funk, highlife ghanéen, soul, jazz occidental et musiques tropicales. Leur style, qu’ils appellent « Afrikanbeat », est à la fois dansant, hypnotique et engagé. Le groupe s’est produit sur de nombreuses scènes en France et en Europe, où leur musique envoûtante pousse le public à lever le poing en criant «Smith ! Smith ! Smith !». Les Frères Smith incarnent une fusion audacieuse de cultures et de rythmes, avec une identité forte et un engagement musical et social marqué.

21h30

LE GRAND BAL RAÏ

Tribute to Raï


Né des traditions populaires algériennes, le raï est une musique qui a conquis le monde entier, des années 70 à aujourd’hui, avec des tubes planétaires comme « Didi » de Cheb Khaled ou les inoubliables mélodies de Cheikha Rimitti, Cheb Mami ou Rachid Taha. Le Grand Bal Raï, c’est la nouvelle garde des musiques fusion du Maghreb en France, qui revisite avec brio et modernité les grands standards du raï. Emmené par la voix charismatique d’Adil Smaali, et accompagné de musiciens talentueux, ce groupe redonne un souffle nouveau à cette musique emblématique, en y mêlant énergie communicative, dansante et festive.

Scène ouverte

Au coeur du festival, la Scène Ouverte incarne l’âme même de notre événement : un lieu où la passion prime sur la renommée, où chaque artiste — professionnel ou amateur — trouve sa place pour s’exprimer, surprendre, faire danser les spectateurs réactifs et solidaires. Accessible à tous, sans sélection ni barrière, cette scène est un hommage à la diversité des talents et à la richesse des cultures africaines et au-delà. Pour faciliter l’accès à la scène, des percussions, micros et autres équipements de base sont mis à disposition ; il suffit de se caler avec Maël à la sonorisation pour trouver son moment sur la scène

Animations & déambulations musicales

Partout, absolument partout ! dans la ville, au marché, au jardin, au château… Suivez le son !

LES TAMBOURS DU BURUNDI

Danse des tambours royaux du Burundi


Véritable symbole de l’identité culturelle burundaise, la danse des tambours du Burundi met à l’honneur l’énergie collective, le rythme et le partage. Cette tradition spectaculaire mêle percussions, danses et chants traditionnels, et remonte à la monarchie du pays dont il est un des symboles. Le tambour n’était battu qu’en présence du roi. Les musiciens jouent sur des instruments de 60 à 80 kg qu’ils portent sur leur tête. Réputés dans le monde entier pour leur habileté d’acrobates et l’intensité saisissante de leurs performances, les tambourinaires du Burundi – à l’origine des bergers royaux – passent de la gravité la plus solennelle à la joie la plus solaire et nous emportent dans le battement obstiné de nos mémoires collectives et individuelles.

Vous pouvez vous essayer à des cours de percussions royales du Burundi tous les jours de 15h à 17h.

PARADE TIWANI

Echasses traditionnelles togolaises


Plongez dans la magie et l’énergie du Togo à travers une parade spectaculaire sur échasses, alliant danses traditionnelles, chants vibrants et percussions envoûtantes. Inspirée des cérémonies festives d’Afrique de l’Ouest, cette performance déambulatoire fait revivre l’esprit des masques et danseurs sur échasses, figures emblématiques de la culture togolaise. Les artistes, perchés sur leurs hautes échasses, déploient des mouvements gracieux et puissants au rythme des tambours, des chants polyphoniques et des instruments traditionnels (djembé, tambours,calebasses…). La parade devient un moment de rencontre et de célébration, où la musique guide la danse et entraîne le public dans un tourbillon d’énergie et de joie.

OLAÏTAN BRASS BAND & LES JAGUARS DE MALIBU

Fanfares


Rencontre entre une fanfare ariégeoise et une fanfare traditionnelle béninoise.
Fondée en 2016, la fanfare Olaïtan signifie par son nom "la source qui ne tarit jamais". Elle est composée de 7 musiciens unis pour créer une musique multiculturelle accessible à toutes et à tous en se fondant sur la culture traditionnelle du Bénin. Les cuivres et les percussions se mêlent pour ne faire plus qu’un unisson, à ressentir en dansant et en chantant. Cette formation a su allier ingénieusement cet héritage de la musique traditionnelle à vocation festive et la musique contemporaine avec un style très jazzy dans l’arrangement. On n’écoute pas la fanfare Olaïtan, on la suit, on la vit et on la partage.

L’ARBRE À PERCUSSIONS


Les percussions touchent à quelque chose de viscéral, d’universel, qui dépasse les frontières et les langues. La métaphore de l’Arbre à percussions laisse imaginer les racines ancrées en Afrique, la terre mère du rythme et des pulsations originelles, le tronc qui rassemble l’énergie et les branches qui créent un feuillage riche de dialogues culturels. Chaque percussion devient une voix, chaque rythme une mémoire, chaque échange une célébration du vivant et du lien entre les peuples. C’est tout ça, l’ensemble des musiciens de l’Arbre à percussions, et plus encore…

LA CONTEUSE BINTOU

Contes africains


Artiste de l'oralité, du théâtre et du cinéma, Bintou Sombié a à cœur de perpétuer la transmission en devenant passeuse de la mémoire et des valeurs de son pays natal, le Burkina Faso. Elle transmet en apprenant des autres, de son expérience, s’en inspire, et nous offre sa force et son énergie par le biais de contes traditionnels de l’Afrique de l’ouest chargés de messages d’humanité. Aimant unir dans chaque spectacle la profondeur et la légèreté, l'humour et la sagesse, Bintou envoute et fait voyager petits et grands dans une Afrique qui se raconte et se réinvente au fil de la musicalité de sa parole.

Artisans

LE BRONZIER - KOSSI TRAORE

Jardin de la Passéjade de 10 à 22h


Originaire de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, Kossi Traoré déclare avoir tout appris de cet art de la sculpture en bronze auprès de son père, lequel avait été initié par son père, fondeur. Kossi Traore maîtrise à merveille cette technique dite « de la cire perdue » qui consiste à modeler dans un premier temps une sculpture en cire, qui est ensuite moulée en l’enrobant soigneusement d’un matériau réfractaire : de l’argile mélangée avec un peu de crottin d’âne. Une ou plusieurs ouvertures sont laissées par où s’échappera la cire et où sera coulé le bronze. Après séchage, le tout est chauffé à 1200°, la cire fond et on coule à sa place le bronze en fusion qui remplit l’empreinte laissée par la cire fondue. Après solidification et refroidissement du bronze, le moule est cassé pour en extraire la sculpture ; chaque pièce est donc unique. Suit un long et délicat travail de finition avant de retrouver la copie conforme en bronze de la sculpture en cire initiale. La patine verte est obtenue par oxydation du cuivre, la patine marron par l’oxydation du fer, les autres patines proviennent de cires colorées. Kossi Traoré effectue régulièrement des démonstrations, stages et exposition dans l’ensemble de la France et de l’Europe (Suisse et Belgique notamment). Kossi est également l’initiateur de l’association Farafina Art et Culture, destinée à promouvoir les métiers artistiques et artisanaux à Bobo-Dioulasso.

LES SCULPTEURS SUR BOIS

Jardin de la Passéjade de 10 à 22h

IZOUNI KONATE


Izouni Konaté, fils de Bomavé Konaté (sculpteur sur bois emblématique du Burkina Faso reconnu pour son savoir-faire et sa maîtrise de la sculpture du masque sacré), suit les traces de son « Trésor Humain Vivant » de papa, tant dans l’engagement en faveur du patrimoine culturel que dans la transmission et la valorisation de la sculpture burkinabé.

SOLO BAMBARA


Hyacinte Solo Bambara est un sculpteur sur bois reconnu, portant un nom qui évoque la famille royale de Garango, une ville du Burkina Faso. Sa présence dans des événements culturels témoigne de son engagement à faire rayonner l’art traditionnel burkinabé et à partager son savoir-faire avec un large public. En tant que sculpteur sur bois, « Solo » s’inscrit dans la lignée des artistes travaillant le bois selon des techniques ancestrales, à l’image de la tradition Bambara, bien que ce style soit plus généralement associé aux populations du Mali voisin. Son art, exposé dans des jardins publics ou lors de festivals, invite le public à découvrir la beauté des formes, la finesse des motifs et la richesse symbolique des sculptures africaines. Solo Bambara incarne ainsi la transmission d’un patrimoine artistique où le bois devient le support d’histoires, de croyances et d’identités culturelles. Son travail contribue à valoriser la culture burkinabé et à renforcer le lien entre tradition et création contemporaine. Hyacinte Solo Bambara s’illustre par la qualité et l’authenticité de ses sculptures sur bois

LE TISSERAND - OUSMANE DEMBELE

Jardin de la Passéjade de 10 à 22h


Ousmane Dembélé, originaire du Burkina Faso, est assis à même le sol, aux commandes du métier à tisser fabriqué par ses soins et vous invite à essayer et créer vous-même une pièce tissée. Les caractéristiques techniques du métier à tisser reflètent son origine nomade, puisque c’est un métier démontable et transportable. Les nomades tissaient pendant la saison sèche et redevenaient agriculteurs pendant la période des pluies. Ils passaient de village en village et de famille en famille pour tisser les pagnes, les couvertures, ou le trousseau des femmes mariées, ou encore pour réaliser des draps funéraires. Leur outil de travail se définit par son peigne et ses lices suspendues, qui lui confèrent une grande rapidité d’exécution grâce à la synchronisation du travail : les pieds sélectionnent les nappes de fils de chaîne grâce aux pédales qui actionnent les lices et les mains assurent alternativement le passage de la navette pour former la trame, et le rabat du peigne pour tasser le tissage. Ce métier réalise une longue bande de tissage d’une dizaine de centimètres de largeur, qui est enroulée au fur et à mesure de son exécution sur la poitrinière. Il est toujours actionné par les hommes.

LE SCULPTEUR SUR METAL - LAZARE WANGRAOUA

Jardin de la Passéjade de 10 à 22h


Lazare Wangraoua est un artiste sculpteur sur métal du Burkina Faso connu aussi sous le nom de LAZART RECUP. Il s’est spécialisé dans la sculpture sur métal et s’est imposé comme une figure de l’art de la récupération dans son pays. Il récupère des pièces métalliques de toutes sortes (réservoirs de mobylettes, vieux vélos, bougies, guidons…), les nettoie, les soude, les ponce, les fait briller, et leur donne parfois une couche de vernis coloré. Toutes ses pièces sont uniques. Ses œuvres sont de toutes tailles, et il en réalise aussi sur commande. On peut admirer ses créations au Village artisanal de Ouagadougou. Il tire son inspiration de l’observation du monde qu’il élargit par l’imaginaire ou le fantastique ; il crée de nombreux personnages et le monde animal, particulièrement les oiseaux.

LE BATIKIER - BEN MADY KIDIERA

Jardin de la Passéjade de 10 à 22h


Ben Mady Kidjiéra est un artiste sénégalais spécialiste en batik, une technique qui allie la pose de cire à la teinture au pigment végétal. Le batik, art ancestral, consiste à dessiner des motifs sur du tissu à l’aide de cire chaude, puis à plonger le tissu dans des bains de teinture. Les zones protégées par la cire conservent leur couleur d’origine, créant ainsi des contrastes et des motifs uniques. Ben Mady Kidjiera excelle dans cette technique, qu’il enrichit de symboles issus de la tradition, de scènes de la vie quotidienne ou encore de représentations inspirées de la nature. Engagé dans la promotion de l’artisanat local, Ben Mady Kidjiera expose ses créations lors de salons, de festivals et d’événements culturels et il participe également à des ateliers de transmission, où il initie les jeunes générations à l’art du batik, dans un esprit de partage et de valorisation du patrimoine artistique africain.

LE CALLIGRAPHE - HASSAN MAJDI

Jardin de la Passéjade de 10 à 22h


Calligraphe autodidacte, il est initié dès son jeune âge à la calligraphie arabe par son grand-père maternel. Adolescent, il a continué à s’exercer en copiant les titres des journaux et les affiches des films égyptiens. Son travail artistique s’inscrit dans une démarche d’exploration des formes et des gestes calligraphiques pour sublimer un message universel de paix et d’amour entre les peuples. Sa démarche consiste en la recherche d’une harmonie entre le geste, le souffle et le mouvement dans une esthétique arabesque : c’est la transe des mots. Il a toujours cherché à partager et à échanger avec des calligraphes chinois, hébraïques, latins et orientaux. Depuis 2001 Il expose ses œuvres en France et à l’étranger et il anime des ateliers et des conférences sur la calligraphie arabe.

LE CREATEUR D'INSTRUMENTS DE MUSIQUE TRADITIONNELS - ISSAKA COMPAORE

Jardin de la Passéjade de 10 à 22h


Issaka Compaoré est né en 1983 sous la révolution au Burkina Faso, il est un artiste/musicien/artisan/ fabricant d'instruments de musique traditionnelle africaine. Depuis sa tendre enfance il a toujours aimé la musique ; à l'école, il tapait sur les tables, les bancs, même les bidons n'étaient pas épargnés. Il y avait un grand frère du quartier qui fabriquait des instruments et quand il n‘y avait pas école, Issaka y passait son temps. Il ponçait le bois pour 50 centimes, et l'amour des instruments l’a attrapé. Puis son père lui a dit qu'il ne pouvait plus le scolariser et Issaka a pu le convaincre de se lancer totalement dans l'art. Issaka Compaoré fera la démonstration d’un montage d’instrument de percussion, et il sera possible de faire réparer son instrument par ses soins pendant le festival.

LA MAQUILLEUSE - APIKAT

Jardin de la Passéjade & marché de 10 à 22h


Au cœur de notre festival, Apikat invite les plus jeunes à un voyage ludique et coloré à travers le maquillage traditionnel et artistique inspiré des cultures africaines. Spécialisée dans le maquillage pour enfants, elle propose des créations qui célèbrent la richesse des motifs et des couleurs du continent, alliant respect des traditions et sécurité des produits utilisés. Son atelier est un espace d’émerveillement, de créativité et de partage, où les enfants découvrent en s’amusant la signification des couleurs et des formes qui ornent leur visage.

Expositions

Salle Jean Jaurès de 10h à 20h

AKO WILSON

Peinture, collages


Ako Wilson, de son vrai nom Abdoul Karim Ouédraogo, est né au Burkina Faso. Cet artiste est l’auteur d’une œuvre prolifique et éclectique, utilisant des matériaux variés (huile, acrylique, sable, café…), et navigant entre différents styles : naïf, abstrait, collage…. Il s’inspire aussi bien de scènes de vie quotidienne au Burkina Faso que d’influences occidentales, notamment l’art abstrait de Kandinsky. À travers ses œuvres, Ako Wilson explore des thèmes universels comme l’amour, la vie et la diversité humaine, tout en mettant en avant la richesse de son pays d’origine. Il déclare : « Le Burkina, ce pays si diversifié, est mon premier sujet d’inspiration. L’ocre, la couleur de ma terre, cette terre avec laquelle je peins en est mon témoignage […]. Mais je ne me limite pas à cette seule vision du travail. Mes œuvres, pleines de fougue, de couleurs, parlent de moi mais également des autres, certainement un peu de vous. » Engagé dans la transmission et l’action sociale, Ako Wilson a fondé un centre de formation et de réinsertion à Ouahigouya pour les jeunes en difficulté, et anime régulièrement des ateliers pédagogiques en France et au Burkina Faso, notamment dans les écoles et les médiathèques.

Ako Wilson a écrit un livre qui retrace son combat pour la réinsertion sociale des enfants des rues : « Toi Marie, moi Abdoul » que l’on pourra trouver au stand Littérature.

ELVIS BAZONGO

Bronze


Elvis Bazongo est un peintre autodidacte qui s’est formé par l’observation de la nature et par la fréquentation des artistes modernes. Depuis 2 décennies, il élabore une œuvre puissante avec une palette austère faite des couleurs de son enfance. On reconnait ses toiles à 2 choses : une science certaine de la lumière et une palette pauvre composée d’ocre, de blanc, de jaune et de noir. Il y a ce combat permanent entre l’ombre et la lumière dans ses toiles qui captent la diffraction de la lumière sur une surface pour la décomposer. Il y insère des fibres, des sacs de jute pour avoir des stries, des veinules qui traversent les taches de couleur qui cohabitent et se confrontent sur la surface de la toile. Il compose aussi quelques toiles d’un grand réalisme représentant des danseuses, des musiciens ou s’inspirant des motifs des masques.

MARÇO

Arts plastiques


Arrivée en France à l’âge de dix ans, elle découvre un monde nouveau, déroutant, où les repères se brouillent et où ses mots ne semblent pas suffisants pour communiquer. Elle se sent seule. Pour se rassurer, elle commence par se raconter des histoires, des récits intérieurs qui deviennent ses premiers refuges. Puis la peinture s’impose comme un langage, une manière de communiquer dans un univers où elle peine à se faire comprendre. Longtemps, elle s’est cherchée, et elle se cherche encore. Son parcours artistique est une exploration continue, une quête d’expression juste. Au fil des années, elle s’éloigne de la peinture pour se tourner vers d’autres matières : le papier, le tissu, le wax. Ces matériaux deviennent les vecteurs d’une parole plus profonde, plus incarnée, plus libre. Aujourd’hui, le verbe ose sortir de sa tête pour s’approcher un peu plus de l’autre. Dans ses œuvres, les mots et les matières se rencontrent, se complètent et se répondent. Março crée pour relier, pour comprendre, pour transmettre — et pour continuer à se découvrir.

JACQUES GOBA

Portraits


Directeur artistique de l'association ART Weapon à Toulouse, nous invite à découvrir l’exposition "Figures de Lutte», hommage à des super-héros et super-héroïnes qui luttent contre les injustices. Cette exposition rend hommage à 12 personnalités aux parcours extraordinaires qui ont marqué son histoire et inspiré son engagement pour la justice et l'égalité. Pour réaliser ces portraits vibrants, il s’est entouré d’un collectif d'artistes talentueux. Ensemble, ils ont donné vie à ces "Figures de Lutte" en capturant leur essence et en soulignant leur contribution à la liberté et à la dignité humaine. Ces 12 "Figures de Lutte", 6 femmes et 6 hommes issus de divers horizons, incarnent le courage, la persévérance et la détermination dans la lutte pour un monde plus juste. Leurs combats pour les droits humains, l'égalité, la solidarité et la liberté ont profondément influencé la vie de Jacques, lui donnant la force de résister face au racisme et de poursuivre ses rêves malgré les obstacles.

CODJO

Peinture, arts plastiques


Artiste peintre plasticien sculpteur autodidacte passionné, avide de connaissances et animé d’une forte détermination. Il a conservé l’influence de la culture de son pays natal, le Bénin, qu’il reflète dans ses œuvres. Il travaille principalement à l’acrylique, mais il peint également à l’huile, avec des stylos, des marqueurs, de la peinture aérosol, et parfois du fusain. Après plusieurs années à peindre de manière figurative, Codjo s’est orienté vers l’abstraction. Aujourd’hui, il combine les deux dans sa créativité. Son travail artistique s’inscrit avant tout dans une démarche philosophique et spirituelle. Ses œuvres sont explosives, colorées et intenses. Avec une inspiration débordante qui défie les normes, ses créations sont guidées par l’énergie positive du moment.

Cinéma

Salle Soulié à la Mairie. Renseignements à l’accueil

LES VOLONTAIRES DE SOS MEDITERRANEE

Documentaire de SOS Méditerranée - 30 minutes

Vendredi 7 : 10h30

Samedi 8 : 10h00 et 16h00

Dimanche 9 : 10h00 et 16h00


Ils embarquent sur le bateau l’Ocean Viking pour des rotations de quelques semaines en mer Méditerranée centrale : les marins qui manœuvrent, les marins sauveteurs, l’équipe médicale. Venus de différents pays, chacun avec son histoire, ces volontaires partagent un but commun : SAUVER des vies en pleine mer et accueillir, PROTÉGER à bord du bateau-ambulance des hommes, des femmes, des enfants qui fuient les guerres, la violence, la condition des femmes, la pauvreté, le changement climatique, la famine… et subissent alors les dangers de la route. Pour l’équipage, la mission de sauvetage prend fin lorsque le bateau arrive à destination, soit accoster en « port sûr ». On embarque donc avec ces volontaires, on partage ce que chacun vit, on découvre, et on se remplit d’émotions, d’images et de rencontres au cours des sauvetages difficiles, dangereux, et toujours aussi nombreux. Il y a maintenant 10 ans que l’ONG existe grâce à 2 personnes touchées par ces drames, des citoyens qui réagissent et des marins volontaires avec le soutien, la participation et l’énergie de bénévoles et citoyens convaincus de la nécessité de ces interventions humanitaires. C’est aussi accueillir et accompagner les rescapés qui n’ont pas choisi ce « voyage », ensemble, dans une parenthèse de plusieurs jours à bord. L’engagement, la solidarité, mais aussi l’espoir de changement et d’aide nécessaires, c’est ce que nous témoigne ce film dans cette trame d’humanité.

ELLES INSPIRENT

Un film de Lila Carlier - 52 minutes

Vendredi 7 : 16h00

Samedi 8 : 11h00

Dimanche 9 : 11h00


Un film documentaire réalisé au Cameroun et célébrant les femmes et l'Humain. Lila Carlier explore le pouvoir thérapeutique du corps à travers le regard d'une communauté de femmes au Cameroun. En participant à des ateliers de mouvement et d'expression, menés sur 2 jours, ces femmes redécouvrent leur estime de soi et la joie de vivre, malgré les violences qu'elles ont subies. Le film témoigne de leur cheminement vers la guérison et la libération, tout en mettant en lumière l'importance de l'expression corporelle comme vecteur de résilience. A travers ces moments d'intimité et de partage, le film invite à réfléchir sur la nécessité de s'exprimer pour éloigner la souffrance et favoriser le bien-être collectif. Un voyage émotionnel et universel vers la découverte de soi. « La violence à l’égard des femmes doit être comprise comme une violation des droits de l’homme et une forme de discrimination à l’égard des femmes, et désigne tous les actes de violence (y compris la menace de se livrer à des tels actes) fondés sur le genre qui entraînent, ou sont susceptibles d’entraîner pour les femmes, des dommages ou souffrances de nature physique, sexuelle, psychologique ou économique, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou privée.

BABALAWO

Un film de Cyrill NOYALET - 56 minutes

Vendredi 7 : 14h00

Samedi 8 : 14h00

Dimanche 9 : 14h00


Babalawo est un documentaire qui suit Babalawo Awè, un guérisseur et praticien de l’oracle Fâ, qui vit à la frontière entre le Nigeria et le Bénin. Chaque dimanche, depuis son petit cabinet de consultation, il accueille de nombreux patients venus pour des problèmes variés : maladies, questions sur l’avenir ou encore des interrogations existentielles. Pour le consulter, il faut cependant gagner sa confiance et celle de ses fétiches. Le film plonge le spectateur dans l’univers méconnu de la spiritualité et des traditions Yoruba, à travers le portrait intime de ce guérisseur vodoun. Babalawo est le fruit d’un long travail de Cyrill Noyalet, réalisateur et ethnologue français, spécialisé dans les documentaires sur les cultures et spiritualités africaines. Le projet, franco-béninois, a démarré il y a plusieurs années à la frontière entre le Bénin et le Nigeria. Le film a bénéficié d’une sortie officielle en janvier 2025, après 9 années de travail avec toute l’équipe. Cyrill Noyalet a déjà réalisé d’autres documentaires, et des films sur des thèmes sociaux et culturels. Son approche est souvent immersive, cherchant à donner la parole aux acteurs locaux et à explorer les traditions de l’intérieur, montrer la complexité et la richesse de la pratique du vodoun, loin des clichés.

Littérature

Au centre du marché face à la mairie

VALERIE RINALDO

Autrice des livres Palimpseste et Les Frontières de silence & du livre Les Aventures de Samba dans la collection jeunesse


Passionnée de poésie, Valérie Rinaldo a grandi dans le Gers sans jamais oublier ses racines haïtiennes. Après des études de Lettres à Toulouse, elle devient professeur. Agrégée de Lettres modernes, elle enseigne et vit actuellement dans le Sud-Ouest de la France. Son 1er livre intitulé Palimpseste questionne nos racines, la mémoire de nos ancêtres, entraînant le lecteur dans une odyssée au rythme haletant. Ce conte est une œuvre sensible, puisant aux sources d'une expérience autobiographique, pour atteindre un questionnement plus universel : le mystère de l’amour, de la vie, de la mort aussi... La Société des Poètes français a décerné au recueil Palimpseste le prix Jean Cocteau 2016. En 2018, elle crée la maison d’édition Terre de Ciel. Valérie Rinaldo présente aussi un recueil intitulé Les Frontières de silence, un chant d'amour qui déroule les lignes enchevêtrées de deux solitudes, deux voix qui s'épousent sans jamais se confondre. Les fusains de l'artiste-peintre Alain Alquier esquissent cette frontière si fragile qui nous éloigne l'un de l'autre au cœur de l'émoi, au cœur du silence. Puis, une collection Jeunesse avec Les Aventures de Samba. Notre héros est un poisson Girelle, l'une des espèces les plus représentées en Méditerranée. En choisissant une espèce de poissons que l'on retrouve sur d'autres rivages en Europe mais aussi dans les Caraïbes, Valérie emmènera en voyage ses jeunes lecteurs dans le monde entier d'un album à l'autre.

AMARA CONDE

« Les mains qui m’ont construit »


Dans son 1er ouvrage, « Entre rêve et réalité », Amara Condé livre un témoignage poignant sur son périple depuis sa Guinée natale jusqu’aux rives de l’Europe. À travers les yeux d’un jeune exilé, le lecteur découvre l’âpreté du désert, la perte tragique d’un oncle en mer et l’incertitude des centres d'accueil pour mineurs. Mais plus qu'un récit de voyage, c'est l'histoire d'une résilience portée par la passion du football et la découverte de solidarités inattendues en France. Ce livre est le cri d'espoir d'un jeune homme qui refuse de voir son horizon limité par les frontières. « Les mains qui m’ont construit » relate le temps de la conquête. Si le 1er livre était celui de la survie, ce second volet est celui de l'ancrage et de la reconnaissance. Amara revient avec ce 2ème ouvrage pour approfondir son message sur la transmission et l'intégration, en faisant le pont entre ses racines guinéennes et sa vie actuelle de jeune travailleur à Toulouse. Amara y raconte son « après-exil » à Toulouse : la lutte pour l'obtention d'un diplôme en logistique, le combat pour un CDI et ses premiers pas devant la caméra pour le film Les Vieux Fourneaux. Avec une écriture empreinte de poésie, il rend un hommage vibrant aux figures qui l'ont façonné — de sa mère Oumou restée en Guinée, aux mains bienveillantes qui l'accueillent aujourd'hui en France. C'est un carnet de bord d'une métamorphose où la dignité se conquiert jour après jour, prouvant que « la dignité n’a pas de frontières, elle n’a que des racines »

IRENE BOUGUERRA

« Les mains qui m’ont construit »


Irène Bouguerra est une autrice et illustratrice habitant l’Ariège. Elle a une prédilection pour le conte et publie des récits et carnets de voyages. Ses activités (sous les noms d’artiste de Ritournelle et de Rina) sont visibles aux adresses suivantes : www.ritournelle.cloud et www.terrienne.net. Elle a été résidente en Afrique par le passé et en a ramené de nombreuses histoires... Elle sera heureuse de partager lors du festival son carnet de voyage jeunesse "Chez moi au Burkina" (éditions Edite-moi !) qui suit le train-train quotidien d'une fillette et "Sororité burkinabè" (éditions Wa'wa), un récit poétique à la rencontre de femmes burkinabè de son voisinage devenues amies.

Irène proposera des lectures contées au stand Littérature vendredi et samedi !

Remerciements

A tous les bénévoles !


Flora – Manon – Clairo - Sira – Flo – Aline – Pascale R - Mapie – Domy – Minou – Ginou – Sylviane – Jo - Nadège – Béa - Katel - Maraboutille - Pascale - Frédérique – Mathilde - Seb – Jaco – Maël – Ghislain – Régis – Loïc - Brieuc - Sylvain – Mitch - Patrice – Manu – Hervé - Stéphane – David – Pascal – Luc - Mathieu – Emeric – Arthur - Cyrille – Jeff - Richard - Eldridge

On a la chance qu’ils nous soutiennent, nous subventionnent, nous encouragent, nous trouvent sympas, aiment le festival, et on les remercie !


La Municipalité de Foix, le Conseil Départemental, la Région, la DILCRAH, la DRAJES Occitanie qui nous subventionnent et permettent la gratuité de la manifestation.

Les services techniques de la Mairie de Foix, patients, souriants, efficaces, solidaires.

La Communauté d’agglos qui nous épaule pour accueillir les artisans aux Forges de Pyrène.

Les partenaires qui croient en nous et apprécient notre festival: Leclerc Foix, Le Crédit agricole de Foix.

Les sympathisants : des commerçants fuxéens qui nous font confiance et nous encouragent avec une aide financière.

Tous les gens qui ont offert le gîte à nos artistes (Sylviane & Ghislain - Jacky - Fatou & Christophe - Agnès & Didier - la dame de la Pyramide - Jiême)

Le Comité des fêtes de Laborie - Fouss et sa super cantine - Nova Scop - Spitch, notre précieux graphiste...